Modulaire, à base d'outils existants
Ce qu'elle vaut vraiment
C'est une approche légitime, et je ne vais pas la caricaturer. Pour automatiser des tâches internes, monter des formulaires, tester une idée ou fournir un back-office simple, elle est plus rapide et moins chère. Si votre besoin se résumait à suivre cent cinquante bénéficiaires dans un tableau partagé avec quelques automatisations, je vous la recommanderais.
Où elle cède, sur votre périmètre
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1
L'historisation longitudinale. Ces outils stockent un état courant. Modéliser des faits datés, des indicateurs versionnés et des cohortes à six mois y reste possible, mais devient vite un bricolage coûteux à maintenir, précisément sur le module qui justifie votre projet.
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2
Les permissions ligne à ligne. Restreindre un champ à un utilisateur donné n'est pas disponible sous les plans supérieurs ; le contournement consiste à multiplier les bases synchronisées, ce qui double la maintenance. Or un accompagnateur ne doit voir que son portefeuille, et un financeur que des agrégats.
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3
Le coût réel à l'échelle. La facturation se fait par siège en édition, et les bases sont plafonnées en nombre d'enregistrements : atteindre le plafond bloque la création de nouvelles fiches jusqu'au changement de plan.
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4
La réversibilité. Vous ne possédez ni le code, ni le modèle de données. Pour une structure qui rend des comptes à des financeurs publics, c'est une fragilité durable.
Compromis honnête
Vous démarrez plus vite et moins cher. Vous payez ensuite chaque mois et pour chaque utilisateur. Et vous devrez très probablement tout reconstruire au moment précis où le dispositif prendra de l'ampleur, c'est-à-dire au pire moment.
- Délai
- 3 à 5 semaines
- Budget initial
- 6 à 12 k€
- Coût récurrent
- 300 à 1 400 € /mois
- Croît avec le nombre d'utilisateurs.
- Propriété du code
- Non